pêle-mêle
Il n'y a pas que le 4X4 dans la vie et il parait qu'un confrère nommé Larochefoucauld (si j'ai bien compris, son garage s'appellerai "MAXIME 4X4"), répéterai : "Qui vit sans folie, n'est pas si sage qu'on le croit ".
21 Juillet 2012 : Réveil des oies, facade bois, paysages du beauvaisis, décibels meurtriers, trial 4x4 et catastrophe en dirigeable.
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Heureusement que les retrouvailles avec mes petit cousins Roland et Marie
Jane, les beaux paysages du Beauvaisie et la résolution de l'énigme de la
catastrophe du dirigeable R101 n'ont pas laissés ces
325 km imbéciles sur tout les plans ! Histoire de la catastrophe du dirigeable R 101.
De : Roland Gardin [mailto:xxxxxx@wanadoo.fr] Pièces jointes : extrait du site traitant de l'accident du R101 : Le 4 octobre 1930, le R 101 qui est le plus grand
dirigeable du monde, est prêt à décoller de Cardington
en direction des Indes. A 2 h 10 du matin, l’effroyable catastrophe aérienne se
produit au dessus de la Picardie. La construction du R 101 Depuis la guerre de 1914-1918, on
croit à l’avenir de la navigation aérienne. L’Atlantique a déjà été plusieurs
fois traversé. Il y a notamment eu l’exploit, en 1927, de Charles Lindbergh qui
a réussi cet exploit en solitaire sur Spirit of Saint Louis. Malgré tout, on ne croit pas encore
à l’avion. Sur terre comme sur mer, la mode est aux trains de luxe et aux
grands paquebots. On rêve donc d’un ballon dirigeable
géant et somptueux. Le zeppelin a déjà fait ses preuves et sur de longues
distances. En 1924, les Britanniques décident
de mettre en chantier une véritable flotte de dirigeables. Normalement, les
prototypes seront les plus grands dirigeables jamais construits, pouvant
transporter une centaine de passagers, à la vitesse de 100 km/h. Le gouvernement travailliste, soumis
à des pressions, commande deux dirigeables. L’un à une société privée
(Vickers), l’autre à une entreprise d’Etat. L’équipe de Vickers s’installe dans
le Yorkshire, tandis que l’équipe gouvernementale remet en état la base
aérienne de Cardington. Les deux équipes ne tardent pas à
entrer en compétition. Au lieu de travailler en commun, chacune garde ses
petits « secrets » de fabrication. Au lieu de résoudre les problèmes
ensemble, chaque équipe commet des erreurs et refuse de partager les solutions. Alors que le dirigeable de Vickers
s’est montré opérationnel lors des essais, celui de l’équipe gouvernementale a
vu son enveloppe s’ouvrir sur plus de 30 m. Le R 101 lors d'un essai de vol ( © Mary Evans
Picture Library) La première destination sera les
Indes et l’on imagine déjà un voyage triomphal. D’autant plus que le ministre
de l’Air, Lord Thomson, intrigue pour devenir vice-roi des Indes. L’engin est pourtant loin d’être opérationnel.
Peu importe, le 4 octobre 1930, à 18 h 30, il est prêt à partir. A 21 h 30, il pénètre dans l’espace
aérien français. Personne, à bord, ne semble avoir remarqué la basse altitude
de l’appareil. Quand il arrive près de Beauvais, il n’est qu’à 90 m du sol et
le drame ne va pas tarder à arriver. Il n’y aura que 6 survivants. Lord
Thomson est mort dans l’accident ainsi que tous les passagers. Le dernier voyage du plus grand dirigeable du monde Dans cette nuit du 5 octobre 1930,
il pleut sur la région de Beauvais, dans le nord de la France. Un braconnier,
qui est en train de poser des collets, entend soudain de curieux bruits dans le
ciel. Eugène Rabouille voit enfin le géant
du ciel piquer du nez, tenter de se redresser et finir par percuter une
colline. En un instant, la colline s’embrase
et il est projeté au sol par l’explosion. Quand il se relève, il entend de
sinistres hurlements à travers les flammes. Des curieux devant les poutrelles calcinées du R 101 qui était long de 240
m ( © Popperfoto) Le dirigeable britannique R 101 avec
ses 48 passagers et hommes d’équipage, vient de disparaître. Cet accident fera perdre aux Anglais
la foi dans l’avenir de ce mode de transport. Il sera également l’occasion de
très curieuses manifestations paranormales. La commission d’enquête rendra les
conclusions suivantes : »La cause exacte de l’accident serait une soudaine
perte de gaz dans un des sacs avant. Le R 101 n’aurait pas dû entreprendre ce
voyage vers les Indes et il ne l’a fait que pour des raisons politiques. » Mais, la commission a délibérément
choisi d’ignorer un témoignage peu ordinaire. C’est le témoignage du capitaine
du R 101, H. Carmichael Irwin, lui-même décédé dans l’accident. Les morts parlent Le lendemain de l’accident, quatre
personnes se retrouvent pour une séance de spiritisme. L’organisateur et
financeur est Harry Price, un riche chercheur passionné de phénomènes
inexpliqués. Harry Price a décidé d’entrer en
relation avec Sir Arthur Conan Doyle, mort depuis quelques mois, et qu’il
connaissait très bien. Seulement, la
médium est en proie à une vive agitation et épelle un nom »Irving » ou « Irwin
». « La masse totale du dirigeable
était bien trop importante pour la capacité des moteurs. Les moteurs étaient
trop lourds. » Un flot de vocabulaire technique
sort de la bouche du médium : « La force ascensionnelle totale a
été mal calculée. Il faut en informer le jury……Et cette idée de gouvernails
nouveaux est complètement folle………Gouvernail enrayé. Conduites d’huile
bouchées. Ce système extravagant de carbone et d’hydrogène est totalement
stupide….. » « N’a jamais atteint l’altitude de
croisière……Essais bien trop courts. Mauvaise injection du carburant. La pompe à
air n’a pas tenu. Mauvais temps pour un long vol. L’eau stagne au-dessus. On
penche vers l’avant. Impossible de redresser. Impossible de s’élever. On a
failli toucher les toits à Achy. Plus tard, quand on
fera une enquête, on s’apercevra que la structure supérieure de l’enveloppe
n’avait pas d’élasticité. Trois semaines après l’accident, à
la veille du début des travaux de la commission d’enquête, cette étrange séance
connaîtra une suite. Dialogue avec les morts Le major Villiers connaissait
plusieurs des victimes. Un soir, dans sa chambre, il a l’impression qu’Irwin,
est présent et cherche à lui parler. Le lendemain, il parle de son
histoire à un ami, adepte du spiritisme, qui le met en relation avec Eileen Garett et Harry Price. De nombreuses séances vont avoir
lieu et un dialogue, selon les témoins, va s’établir avec plusieurs victimes de
la catastrophe. Villiers pose des questions au
capitaine Irwin par l’intermédiaire du médium. En voici quelques extraits, pris
en note par la dactylographe. _ Racontez-moi ce qui s’est passé
samedi et dimanche. Harry Price et le major Villiers
décidèrent de soumettre leurs « preuves » à la commission d’enquête. Quand le paranormal se heurte à la politique Les « preuves » issues du paranormal
étaient suffisamment détaillées pour aider la commission à mieux comprendre
cette catastrophe et à établir avec certitude les responsabilités. Mais, peut-être ne tenait-on pas
justement à ce que toute la lumière soit faite. D’une certaine manière, peut importe comment Price et
Villiers ont obtenu les détails de la tragédie. Ce qui est important c’est que
l’on aurait pu juger les responsables. Or, la commission n’a rendu aucune
conclusion incriminant qui que ce soit. Les messages reçus de « l’esprit »
du capitaine Irwin donnent des informations étonnantes. Mais, peut-on vraiment
les considérer comme des messages venus de l’au-delà ? Il y a-t-il eu fraude de la part
d’Eileen Garret, le médium ? Bien sûr, on peut s’étonner qu’une femme, surtout
à l’époque, ait de telles connaissances en aéronautique. Et comment auraient-il
pu connaître certains détails que seul Irwin connaissait ? Par exemple, le
médium a donné une information sur l’incapacité de l’engin à atteindre sa
vitesse et son altitude de croisière. « La structure était entièrement imbibée
d’eau et le nez de l’appareil pointait vers le bas ». Enquête sur l’affaire du R 101 Il y a eut
une littérature abondante sur cette tragédie et surtout les phénomènes
paranormaux s’y rattachant. Il faut également souligner que la
transcription des « messages » d’Irwin a été déclarée conforme aux rapports
écrits par le capitaine. Les restes calcinés du R 101 ( © Syndication
International) Au cours des années 60, deux
experts, des vrais cette fois, accepteront de se pencher sur cette histoire. Il
s’agit du commandant Booth, un des pilotes du R 100 (le rival heureux du R
101), et le commandant Cave-Brown-Cave, associé de près à la construction du R
101. Les conclusions des deux hommes sont
formelles : ces messages ne peuvent en aucune manière provenir d’Irwin. Pourquoi ? Booth fait remarquer plusieurs incohérences : L’ »esprit » d’Irwin remet en cause
le dispositif de régulation des gaz, qui lui aurait indiqué qu’il y avait des
fuites. Or, il n’existait rien de tel à bord du R 101 Les dispositions d’esprit des
officiers du R 101 avant le départ. Comment des navigateurs de cette valeur
auraient accepté de prendre le départ en sachant que l’appareil n’était qu’une
mauvaise ferraille, mettant ainsi en péril la vie de leurs passagers ? « Irwin » parle de s’amarrer au
Bourget. A l’époque, il n’existait que quatre aéroports pouvant accueillir un
dirigeable de cette importance. Le Bourget n’en faisait pas partie. Il existe de nombreuses autres
incohérences. On pourrait également faire
remarquer que ce médium s’intéressait beaucoup aux accidents d’avion. 10 jours
avant le drame, elle avait eu la vision d’une catastrophe imminente. On peut donc se demander si ces «
messages » ne proviennent pas en réalité du subconscient d’Eileen Garret. Le mystère de la tragédie du R 101
n’a jamais été vraiment résolu et les manifestations paranormales n’ont fait
que brouiller les pistes. Même si la participation d’un «
esprit » peut laisser sceptique, une chose est certaine : il s’est bien passé
quelque chose et des responsabilités n’ont pas été établies.
Le "pompon" dont mes oreilles souffrent toujours, est à décerner au resultat
toxique de l'hybrydation monstrueuse d'une sous Madona/Mickel Jakson qui
tentait vraisemblablement de dépasser ses complexes de plouc patoisante
picarde dans un remugle aigu de décibels anglo-saxons.
Mes suppliques auprès du chef bruiteur urent un resultat inverse !
L'un de mes voisins me hurla (autrement je n'aurai rien entendu), que les
attardés qui l'accompagnaient avaient des excuses.
En effet, ils se commetaient frénétiquement dans ce concours de décibels
parce que l'enjeu était une "étreinte" avec leur névrosée en chef.
Cela me parut plausible et m'amena à déduire qu'ils étaient moins abrutis
qu'on pouvait le craindre puisqu'ils étaient capable de comprendre qu'avec
leurs lourds handicaps, les occasions d'assouvirs leurs bas instincts avec
une femelle présentable devaient être rares !
Ce "reglement de compte" étant évacué, je revient sur mon "dirigeable"
R101..
Il y a peu, suivis d'une remorque supportant "Enclume pressée", je
revenais un peu vasouillard de La Ferté Gaucher sous une pluie plus que
battante et (un peu!) abruti par le tournis induit par les 6 giratoires plus
la dizaine de feu du contournement Est de Beauvais .
Fugacement les mots "dirigable, catastrophe" en relief de béton,
s'imprimèrent dans un paquet de neurônes encore disponibles.
Je ne vous cache pas que lorsque le souvenir m'en revenait, j'étais pas loin
de penser qu'un rêve pouvait en être à l'origine!
Néanmoins, grace à une faible circulation et l'excuse du lourd attelage, je
pris le temps de détailler les lieux.
Alors que je desespérais (vous cmprendrez en regardant la carte car Allonnes
est le dernier village avant la forêt), des travaux réduisant la route à une
voie provoquaient un bouchon qui me permit de constater que je n'avais pas
révé !
Résumé: (année 1930), decollage de Londres pour Karrachi.
Des vents tres violents provoquent une avarie nécessitant un attérissaged'urgence du coté de Beauvais.
Pour des raisons encore non élucidées, les gaz explosèrent au moment où il se posa à Allonnes !
49 des 57 occupants périrent.
La commune offrit le terrain et les Anglais édifièrent ce monument.
Envoyé : lundi 23 juillet 2012 16:41
À : Carl Edouin
Objet : Re: Envoi d'un message : oies - fleurs - façade bois - Brutus
motorisés. 001.jpg, oies - fleurs - façade bois - Brutus motorisés. 002.jpg,
oies - fleurs - façade bois - Brutus motorisés. 003.jpg, oies - fleurs -
façade bois - Brutus motorisés. 004.jpg,
Merci pour ce reportage et cette invitation imprévue.
Je ne suis jamais allé au pied de ce monument en hommage aux victimes du dirigeable R101.
Mon grand père Georges Gardin était présent su les lieux lors de l'accident.
Le choc psychologique fut assez grand pour que l'on évoque encore son témoignage. Mon père en dit deux mots dans ses mémoires et l'on a retrouvé
une des photos du grand père devant les restes encore fumants.
Cette tragédie aurait pu alourdir la longue liste des catastrophes. Cependant,
une troublante manifestation paranormale ne va pas tarder à apparaître. Ces
messages d’agonisants qui accusent les responsables du drame doivent-ils être
versés au dossier de la « vie après la mort » ?
C’est humiliant et même menaçant pour le gouvernement. En effet, on a déjà
annoncé que seul le plus performant serait retenu.
Il doit impérativement être à Londres à la mi-octobre. Il est donc obligatoire
que le dirigeable prenne l’air tout début octobre.
Il s’arrache à grand-peine du mât d’amarrage et une heure et demi plus tard, il
survole Londres.
Les 6 survivants sont des membres de l’équipage dont le témoignage ne sera pas
d’une grande utilité. Aucun ne saura expliquer les causes du drame.
En levant la tête, il aperçoit un grand objet, brillamment éclairé, qui tombe
lentement. L’objet se rapproche de lui, tandis qu’un vacarme de moteurs lui
déchire les oreilles.
Il voit des silhouettes se débattre pour tenter d’échapper au brasier.
Il a invité le célèbre médium Eileen Garret et un journaliste australien, Ian
Coster ainsi qu’un ami.
Une dactylographe assiste à la séance au cas où des esprits se manifesteraient.
Le capitaine du R 101 commence alors à parler par l’intermédiaire du médium :
J’ai dû m’y reprendre à cinq fois pour partir. »
_ Le dirigeable était trop lourd. Plusieurs tonnes de trop. L’enveloppe et les
poutrelles n’étaient pas assez solides.
_ Commençons au début
_ Avant le départ, je me suis aperçu qu’il y avait une fuite de gaz….Impossible
de l’arrêter avant le départ. Les sacs à hydrogène étaient trop poreux. Le
mouvement constant de ces sacs provoque une augmentation de la pression intérieure
des gaz, ce qui entraîne des fuites… Je suis allé trouver l’ingénieur en chef
et j’ai compris alors que nous étions condamnés. A cause des ennuis de gaz,
nous savions que notre seule chance était de partir à l’heure prévue. Les
prévisions météorologiques n’étaient pas bonnes.
Nous avons décidé de traverser la Manche et de nous amarrer au Bourget avant
l’arrivée du mauvais temps.
Bien sûr, ni elle, ni le ministère de l’Air n’accepteront de les retenir au
dossier.
« Le dirigeable n’aurait pas dû entreprendre ce vol ». C’est plutôt vague. Les
conclusions de cette commission sont pleines de réserves et d’incertitudes.
On sait à l’époque qu’il y a trop d’intérêts en jeu et trop de réputations à
préserver.
Il y a-t-il alors complicité avec Harry Price ? Lui non plus n’était pas
spécialiste en mécanique aéronautique ou en pilotage de dirigeable.
Certains ont prétendu que ces messages pouvaient être le fruit de perceptions
télépathiques.
Seulement l’ingénieur qui a fait cette déclaration était un spirite convaincu
et non un véritable expert ce qui rend ses conclusions plus douteuses.
Au cours des mois qui ont précédé le drame, la presse a abondamment commenté
tous les détails de l’opération, en donnant de nombreuses informations
techniques.
Tout cela a très bien pu s’imprimer dans l’inconscient du médium.
Le but inital ce cette journée, était de participer au Trial 4x4 organisé
par le "Club des Barjots 4x4".
Faute de place proche des zones sportives, je stationnais au fond du vallon
et commencais à décharger notre 4x4 Renault 2087 de 1956 alias "Le Pas
Feignant au Boulot" (baptisé ainsi pour faire le pendant à notre Mustang
Noire de 2010 "La Pas Feignante à l'ouvrage" et la Blanche de 1968 "Enclume
pressée") .
Alors que depuis toujours, ce bon vieux 4x4 2087 tournait comme une horloge,
un défaut subit sur l'arrivée d'essence (où plutôt le doigt de Dieu voir
plus loin ! ), stoppait le moteur toutes les 30 secondes .
Avant de plonger sous le capot pour résoudre cette bricole, il me fallait
d'urgence rejoindre mes cousins Gardin à qui j'avais donné rendez-vous vers midi.
Bénit soit cette panne providentielle qui m'évita les quolibets (justifiés) des connaisseurs!
En effet, ce trial n'avait rien à voir avec les aimables grimpèttes dans lesquelles je me débrouille à peu près !
C'était des vrais champions du franchissement équipés d'engins supers préparés.
Bravo les "Barjots"!
Bonne semaine à Toutes et Tous.
Carl
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Cette rubrique est ouverte à tous et à tous sujets n'ayant même parfois qu'un très lointain rapport avec le 4x4
( souvent pas du tout d'ailleurs ! ).
N'hésitez pas à poser des questions.
Et surtout, merci à l'avance pour vos commentaires, précisions ou suggestions parce que nous avons parfaitement conscience que nos lacunes ou informations incomplètes peuvent nous avoir conduit à une opinion erronée: contact@4x4edouin.com
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